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Peindre sur tissu

Matériels :

Médium textile Delta (ma préférence)

Carton rigide plastifié

Peinture Delta ou de son choix (il y a aussi la peinture So-Soft)

Pinceaux à tissu ou de son choix

Pour peindre :

Je place mon morceau de tissu sur le carton plastifié et je le fixe en place pour ne pas qu'il bouge.

Je trace mon dessin à l'aide de papier graphite ou de papier à tracer pour tissu.

Il y a plusieurs méthode pour peindre le tissu, voici celle que j'emploie. Je trempe mon pinceau dans le médium et ensuite dans ma couleur (je ne fais pas de mélange préalablement) chaque fois que je charge mon pinceau, que ce soit pour une couche de fond ou des effets spéciaux ou bien des dégradés (flottage), je me sert du médium comme si c'était de l'eau et je rince mon pinceau l'eau et j'essuie avant chaque opération.

Finition :

Je repasse la pièce à l'envers avec un fer chaud sans vapeur ou à l'endroit en prenant bien soin de placer un linge sec entre la pièce et le fer.

Amusez-vous bien.

Liette Léonard pour Création Liléo


q Peindre sur moustiquaire   q

 

L’un de nos huit coups de cœur de cette année lors de notre exposition annuelle était une interprétation d’un paysage avec de jolis moutons peints par Liette Léonard sur un moustiquaire et ensuite encadré pour être posé sur un mur. Ce coup de cœur a impressionné de nombreux visiteurs.

 

Ceci est-il un Art nouveau ou ancien ???

Et bien cet art remonte à l’an 1913 par le biais d’un certain hasard dans la ville de Baltimore de l’état du Maryland aux États-Unis. Nous devons cet art à un immigrant de la Tchécoslovaquie, un commerçant, M. Octivek. Celui-ci étalait ses produits à vendre à l’extérieur pour attirer sa clientèle à sa devanture. Cette façon de fonctionner était appropriée jusqu’à l’arrivée de la saison froide. Avec le froid, on ne pouvait plus étaler ses fruits à l’extérieur et c’est cet inconvénient qui a fait jaillir une nouvelle approche pour aviser les clients que leur commerçant préféré avait toujours de bons légumes et fruits frais à leurs offrir. Alors il a pensé à peinturer directement sur les moustiquaires extérieures qui étaient devant sa vitrine. Il se rendit compte rapidement que ces moustiquaires peintes étaient plus qu’une publicité pour ses produits à vendre. Ces moustiquaires  lui accordaient également une intimité durant le jour en empêchant de voir l’intérieur du magasin à partir de la rue mais à l’inverse à l’intérieure du commerce la vision de l’extérieur était très claire malgré le dessin peint sur l’extérieur de la moustiquaire.

Très tôt le voisinage du commerçant a réalisé que cette technique serait pour eux aussi  une façon de préserver l’intimité de leur foyer. Du trottoir ou de la rue, les gens qui avaient peints leurs moustiquaires à l’extérieur avait un atout pour eux en créant une barrière pour  empêcher de voir à l’intérieur de leur maison. Les piétons ne voyaient que les jolis dessins peints. Souvent les gens de Baltimore s’inspiraient de leurs calendriers pour cette  pratique qui s’étala de 1920 à 1940. Par la suite, on l’oublia mais il se peut qui si vous vous promenez par un beau dimanche à Baltimore vous en verrez encore quelques unes de ces belles peintures.

 

D’après un texte  anglais de :  Roxanne Jarvis / Revue Paintworks

que Fleur-Ange Demers m’a fait parvenir pour vous le faire partager.

Édition APDQ – Hiver – Printemps 2007

 


   

 

 

Au menu des petites pauses sucrées

 pour  le temps froid hivernal  

 

Des bouchées sucrées  revisittées avec un aromatisant apaisant soit le romarin.

À vos cuisines, après  bien sûr  avoir laver vos petits  pinceaux mauves bien pratiques  ou  tout autres  pinceaux !

 

Sucre à la crème au Romarin

Ingrédients :

 

2 tasses de sucre en poudre tamisé

2 c. soupe de Romarin frais haché

5 c. table de beurre

½ tasse de lait Carnation ou de la crème 35%

2 tasse de cassonade

 

préparation :

 

A feu moyen, amener les 3 derniers ingrédients à ébulittion. Dès que vous voyez de gros bouillons, ajouter le romarin Partir la minuterie pour 5 minutes de cuisson. et brasser constamment ( feu moyen 5-6). Retirer  et ajouter le sucre en podre et brasser énergiquement. Après quelques minutes le mélange passe du liquide à une consistance caramel. Verser dans un moule  graissé etcarré de 9 pouces.

Laisser refroidir ½  heure avant de le couper e n morceaux de la grosseur désirée.

 

Voici une belle recette simple et délicieuse et un peu surprenante mais qui vaut la peine d’essayer. Merci à Lorraine Nadon pour cette recette pause sucrée bien spéciale.

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